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Après avoir passé une journée à entendre la Couronne marteler qu’il n’était nullement crédible et qu’il se plaisait à jouer à l’agresseur, Éric Salvail devra maintenant patienter jusqu’au 18 décembre pour connaître quel sort le juge lui réservera. « Vous avez la preuve qu’il agresse les gens dans la vie », a plaidé Me Amélie Rivard jeudi, en s’attaquant à la crédibilité de l’ex-animateur aussi fort que l’avait fait la défense la veille à l’encontre du plaignant. Dans sa plaidoirie finale, la Couronne a souligné à grands traits le manque de crédibilité de l’accusé de 51 ans, soulignant que sa tentative de se présenter sous un beau jour ne devrait pas être crue, a-t-elle lancé jeudi au palais de justice de Montréal. Et à l’inverse du témoignage de Salvail, celui du plaignant Donald Duguay devrait être cru, même si la défense a souligné certaines divergences entre ce qu’il a dit à la police et à la cour. Nuances «Les différences de distance en pieds, les différences de temps en secondes, ce sont des nuances, pas des contradictions, a plaidé la procureure. Le nombre d’urinoirs dans la salle de bain [qui diverge selon les versions] n’empêche pas les gestes à caractère sexuel.» Salvail est accusé de harcèlement, de séquestration et d’agression sexuelle contre Donald Duguay, en 1993, à Radio-Canada, alors que tous deux y travaillaient. Lors du procès, l’ancien animateur avait qualifié de « farfelue » la version du plaignant, ajoutant ne pas être le genre de personne à agir ainsi. Or, trois témoins entendus ont dit le contraire, a rappelé Me Rivard, en mettant en garde la cour de ne pas tomber dans les mythes sur la façon dont agit une victime. Les nuances « excessivement mineures » dans le témoignage du plaignant ne doivent pas empêcher Éric Salvail d’être déclaré coupable d’agression sexuelle, a plaidé la Couronne ce matin au procès de l’animateur déchu. « Mémoire vive » Le juge a d’ailleurs rappelé que le plaignant n’aurait pas fui ou serait resté se laver les mains, il n’y a « rien de farfelu », car chaque victime réagit différemment. La procureure s’en est ensuite prise à la prétention de la défense voulant que selon les dates dans le dossier d’employé de l’ex-animateur, l’agression alléguée fût impossible. Et même si le plaignant s’était trompé de date exacte, « sa mémoire des événements est très vive », a-t-elle ajouté. Après avoir entendu les parties, le juge a annoncé qu’il rendra son verdict tout juste une semaine avant Noël. S’il croit la version de Salvail ou si la preuve soulève un doute, alors l’ex-animateur sera acquitté. C’est seulement s’il ne croit pas Salvail et qu’il croit le plaignant « hors de tout doute raisonnable » qu’il pourra le déclarer coupable. CE QUE LA COURONNE A DIT « Il y a des nuances sur les termes [utilisés par le plaignant], mais ce ne sont pas des contradictions. Est-ce que ça doit faire douter [de l’agression] ? Non. » « Si on regarde l’ensemble [des déclarations fournies par le plaignant], les réponses qu’il a données lors de son témoignage sont cohérentes. » « L’accusé, face à toutes ces contradictions, ne mérite pas d’être cru. Au contraire, le tribunal est à même de constater toute l’invraisemblance, l’exagération et le mensonge [dans son témoignage]. » « Il est clair que l’accusé a menti pour donner une image faussement positive [de lui-même]. » – Me Amélie Rivard de la poursuite